9.0
Close-Knit [Kinotayo #2]

Close-Knit est le second film que j’ai pu voir lors du festival Kinotayo. Et c’est clairement mon coup de coeur! Une ode à la tolérance et à la différence, avec un brin de subversivité et d’ironie qui vient soutenir le tout! Une pépite pleine d’émotion qui m’a régalé!

8.5
Japanese Girls Never Die [Kinotayo #1]

Après avoir suivi de loin depuis quelques années le festival Kinotayo, j’ai enfin franchi le pas pour profiter des films proposés lors de cette 12ème édition. Pas autant que je l’aurais souhaité à cause des foutus travaux du RER A, mais bon! Je commence donc cette immersion dans le cinéma japonais avec “Japanese Girls Never Die” de Daigo Matsu.

7.5
Les conquérantes

Quand j’ai vu le line-up de Condor, j’ai eu envie de voir les conquérantes. Ce combat d’une femme pour ses droits m’a semblé tellement d’actualité! Quelques mails plus tard, j’avais ma place pour une projection presse dans le très chic club 13 (avenue Hoche pour ceux qui connaissent). Installé dans un fauteuil en cuir très confortable, me voila parti pour un voyage dans les montagnes suisses en 1971!

8.5
Red Tale

Red Tale est le premier film réalisé par Natacha Thomas. Un nom qui parlera sans doute à mes amis blogueurs puisque j’ai fait sa connaissance il y a déjà quelques années alors qu’elle officiait en tant qu’attaché de presse. Une attachée de presse atypique avec à chaque fois des projets bien barrés à mettre en valeur! J’étais donc assez curieux de voir ce que pouvait donner ce premier court métrage!

8.0
LE VOYAGE DANS LA LUNE – KDC #6

Depuis la projection des courts-métrages des frères Lumière à Paris en 1895, beaucoup d’hommes ont apporté leur lot de séquences dont l’un des véritables pionniers du cinéma : Georges Méliès.  Il a contribué à la naissance des effets spéciaux (tels que les fondus et les arrêts de caméra, déjà utilisés par Thomas Edison, mais de manière moins importante). Pour trouver son public, cet artiste magicien décide de se mettre à la fiction et tourne quelques films expérimentaux, se rendant compte qu’il y a un réel intérêt à produire de telles œuvres. Parmi eux, le voyage dans la lune reste l’un des plus connus. Il produira au total plus de 600 films, tous ou presque seront des films de science-fiction et fantastique, avec dans le lot beaucoup de copies perdues.

8.5
Au revoir là-haut

Fidèle à ce qui est désormais un rituel pour moi, je suis allé à l’avant-première de “Au revoir là-haut” sans rien savoir du film si ce n’est qu’il est réalisé par Albert Dupontel pour qui j’ai une grande sympathie. Et je n’ai pas été déçu de ma séance, d’autant que celle-ci s’est poursuivie par une séance de questions-réponses avec un Albert Dupontel tel que je l’imaginais : agité, speed, brillant et passionné!

8.0
Lou et l’île aux sirènes

Malgré les efforts et l’énergie déployée par le distributeur Eurozoom, pas facile de voir en salles Lou et l’île aux sirènes, le nouveau film du réalisateur du fou (et déjà culte) “Mindgame”. Peu présent hors des réseaux d’art et d’essai et restant peu à l’affiche, il faut être à l’affût pour le voir! Ce qui a été finalement chose possible (mais un peu tardivement).

7.5
Des trésors plein ma poche

2Avec “Des trésors plein ma poche”, je vais plutôt m’adresser aux parents de jeunes enfants plutôt qu’aux fans d’animation! Il s’agit en effet d’un ensemble de courts métrages animés destinés aux enfant à partir de 2-3 ans. Des petits films parfaits pour initier vos bambins à l’animation!

7.5
THE ARTIST – KDC #5

Après avoir réalisé Astérix aux Jeux olympiques, Thomas Langmann est tenté par le projet de Michel Hazanavicius, celui d’un film en noir et blanc muet. Ce dernier est à la base un homme de télévision et il est principalement connu pour avoir dirigé des films ayant comme points communs d’être des hommages et des parodies, comme La Classe Américaine et deux OSS 117. L’idée d’Hazanavicius est de réaliser un film hommage au cinéma américain des années 1920, quitte à caresser dans le sens du poil les Américains pour chercher la récompense. 

8.0
LE CHŒUR DE TOKYO – KDC #4

Il existe des réalisateurs japonais considérés comme des experts de la narration de la vie quotidienne. L’un de leur senseï, si ce n’est le plus grand dans le domaine, est Yasujirō Ozu. Né un 12 décembre 1903 et mort un 12 décembre 1963 (mort à 60 ans pile poil), Ozu réalisa de 1927 jusqu’à la guerre sino-japonaise, quasi principalement des œuvres muettes dont beaucoup ont été perdues depuis. Les films de ce metteur en scène sont surtout des œuvres sociales et par chance, il est possible aujourd’hui de voir sur les plate-formes de streaming légales une de ses réalisations conservées : Le Chœur de Tokyo (on peut aussi dire Chœur de Tokyo, c’est ce titre qui est retenu dans une édition du film par Carlotta).