9.0
Close-Knit [Kinotayo #2]

Close-Knit est le second film que j’ai pu voir lors du festival Kinotayo. Et c’est clairement mon coup de coeur! Une ode à la tolérance et à la différence, avec un brin de subversivité et d’ironie qui vient soutenir le tout! Une pépite pleine d’émotion qui m’a régalé!

8.5
Japanese Girls Never Die [Kinotayo #1]

Après avoir suivi de loin depuis quelques années le festival Kinotayo, j’ai enfin franchi le pas pour profiter des films proposés lors de cette 12ème édition. Pas autant que je l’aurais souhaité à cause des foutus travaux du RER A, mais bon! Je commence donc cette immersion dans le cinéma japonais avec “Japanese Girls Never Die” de Daigo Matsu.

8.5
Au revoir là-haut

Fidèle à ce qui est désormais un rituel pour moi, je suis allé à l’avant-première de “Au revoir là-haut” sans rien savoir du film si ce n’est qu’il est réalisé par Albert Dupontel pour qui j’ai une grande sympathie. Et je n’ai pas été déçu de ma séance, d’autant que celle-ci s’est poursuivie par une séance de questions-réponses avec un Albert Dupontel tel que je l’imaginais : agité, speed, brillant et passionné!

7.5
THE ARTIST – KDC #5

Après avoir réalisé Astérix aux Jeux olympiques, Thomas Langmann est tenté par le projet de Michel Hazanavicius, celui d’un film en noir et blanc muet. Ce dernier est à la base un homme de télévision et il est principalement connu pour avoir dirigé des films ayant comme points communs d’être des hommages et des parodies, comme La Classe Américaine et deux OSS 117. L’idée d’Hazanavicius est de réaliser un film hommage au cinéma américain des années 1920, quitte à caresser dans le sens du poil les Américains pour chercher la récompense. 

8.0
LE CHŒUR DE TOKYO – KDC #4

Il existe des réalisateurs japonais considérés comme des experts de la narration de la vie quotidienne. L’un de leur senseï, si ce n’est le plus grand dans le domaine, est Yasujirō Ozu. Né un 12 décembre 1903 et mort un 12 décembre 1963 (mort à 60 ans pile poil), Ozu réalisa de 1927 jusqu’à la guerre sino-japonaise, quasi principalement des œuvres muettes dont beaucoup ont été perdues depuis. Les films de ce metteur en scène sont surtout des œuvres sociales et par chance, il est possible aujourd’hui de voir sur les plate-formes de streaming légales une de ses réalisations conservées : Le Chœur de Tokyo (on peut aussi dire Chœur de Tokyo, c’est ce titre qui est retenu dans une édition du film par Carlotta). 

9.0
The Handmaid’s Tale, Saison 1

Les dystopies sont par essence flippantes et même parfois anxiogènes! Mais le but n’est pas tant de nous faire peur que de nous faire réfléchir  sur notre condition et notre société! C’est le cas de The Handmaid’s Tale. L’adaptation du roman de Margaret Atwood, particulièrement glaçante et réussie que nous propose Hulu.

8.5
Notre petite soeur

Il y a quelque temps, je vous parlais du film japonais “Après la tempête” du réalisateur Hirokazu Kore-eda. Ayant beaucoup aimé le film, j’ai sauté sur l’occasion d’aller voir “Notre petite soeur”, le film qu’il a réalisé juste avant. Projeté dans mon cinéma de quartier au cours d’une semaine spéciale Japon, j’ai presque eu droit à une séance privée (on était deux dans la salle)!

8.0
The Magicians, Saison 2

J’ai vraiment beaucoup apprécié la saison 1 de The Magicians que j’ai avalé très rapidement. J’ai donc attendu la fin de la diffusion de la saison 2 pour me faire l’intégralité de cette nouvelle saison.  Une saison qui s’annonce plus sombre et qui va développer encore plus sa mythologie.

8.0
OKJA

La vie est une histoire de rituels, par exemple, quand je lance Netflix, je suis toujours le même cheminement : vérifier ma liste, checker les nouveautés, constater, après de longues minutes, que je n’ai toujours pas tranché et que je suis de nouveau face à des choix cornéliens. En ce 28 juin 2017, je n’ai pas hésité une seule seconde!! En effet, Okja, une de mes attentes cinéma de l’année allait sortir sur la plateforme américaine de streaming légal et non en salles comme on aurait pu l’imaginer.