Ulysse : l’envers du décor

Samedi dernier, au Carrefour Numérique de la Cité des Sciences, se tenait la diffusion des 2 derniers épisodes de la saison 1 d’Ulysse. Je vous vois arriver avec vos gros sabots, pour me demander qui est ce fameux Ulysse, et je vous devance donc en vous proposant un petit pitch de la websérie éponyme!

 Ulysse est un jeune homme de 24 ans, chômeur sans ambition. A la suite d’un accident de voiture survenu 4 ans plus tôt, il a perdu la mémoire. Ses seuls liens avec son passé sont une montre cassée et Charlie, un ami d’enfance avec qui il passe le plus clair de son temps. Marie-Madeleine, dites M&M’s, vient compléter le petit groupe.

Orphelin, amnésique, dépressif et suicidaire, le plus gros hic dans la vie d’Ulysse n’est pas des moindres : il ne peut y mettre fin car il est immortel ! (Et ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé …)

Mais pendant ce temps, quelque chose se prépare dans l’ombre, qui précipitera le monde dans le chaos. En 2038, 14 ans après la fin d’une 3ème guerre mondiale aussi dévastatrice que mystérieuse, la jeune orpheline Elena reçoit un journal écrit de la main d’Ulysse, qui pourrait peut-être tout expliquer …

Playlist: Saison 1 - Intégrale

Réalisation sublime, histoire très bien construite et pleine de mystères, bourrée de références, Ulysse est une websérie qui impressionne dès le début de sa première saison. Et le final n’a pas manqué de nous souffler (en effet, une scène du dernier épisode a fait retenir son souffle à toute la salle, avant de lâcher un « Ooooooh » général. Mais chut, Spoilers !).

Alors, avant la sortie officielle du dernier épisode de la saison 1 ce dimanche, je vous propose de découvrir l’Envers du Décor de la websérie Ulysse, à travers les questions que j’ai pu poser à différents membres de l’équipe :

Nicolas Nédellec – Créateur, Showrunner, Réalisateur, Scénariste, Graphiste

Niveau technique, UIysse, ça représente quoi ?

  • Ulysse, c’est 2 ans de travail, 300 pages, 520 soirées devant son pc, 37 nuits (presque) blanches et autant de primes de la star ac’ ratés.
  • C’est 15 000 Go de données réparties sur 10 disques durs sans aucune assurance incendie / vol / casse …
  • C’est 140 h de rushes pour 3 h de vidéos au final, soit un peu plus de 2%.
  • C’est 3 personnes chargées de la post-production, qui ont échangé en tout 2000 mails, 300 textos et 90 000 messages Messenger, contre seulement 3 réunions en vrai.
  • C’est des personnes qui ont donné de leur temps : 16 techniciens et 50 acteurs/actrices (dont 20 figurants)
  • C’est 25 décors intérieurs, 18 décors extérieurs, 1 fond vert, 6 villes mais une de cœur : Versailles.
  • C’est 14 paquets de Shokobons.
  • C’est 4300 claps, une centaine «Ok, la même mais en mieux», un millier de «Désolé, la technique a merdé», une centaine de «C’est mon portable, je le coupe» et tout le reste de «Franchement, c’était top».

Enfin, coté réseaux sociaux, c’est 2585 mentions J’aime sur Facebook, 5090 abonnés Youtube, 100 Google+ … 625 commentaires sur les épisodes, 731 tweets, 191 289 vues sur la chaine, une invitation à la Japan Expo et un salon organisé avec le Carrefour Numérique (Note de Silia : Les coulisses des Webséries, que vous retrouverez ici).

NicoCes deux ans auront permis de nous construire en tant qu’équipe. Le choix de tourner par sessions de quelques jours (voir quelques heures) et non par blocs de plusieurs semaines aura été une source de problèmes pour pas mal de choses (faux raccords de barbes/cheveux/bronzage, problèmes de disponibilité, météo…) mais au final ça nous a permis de nous retrouver un peu tout le temps pendant deux ans et, plus qu’une équipe on est devenu des amis avec une grosse conscience pro au moment des tournages. Sauf que le soir venu on se retrouve tous avec plaisir pour partager des moments de franche camaraderie. En deux ans, on a accumulé beaucoup de choses, mais je pense que c’est notre groupe et sa solidité qui nous ont permis de tenir, surtout quand les rendus n’étaient pas à la hauteur de nos attentes (faut pas croire, mais le pilote, on a l’a quasiment tourné deux fois et monté autant de fois avant de le sortir). Je crois que a un moment, nous avons pris conscience que même si le projet (en tant qu’histoire) ne marche pas, notre collaboration peut être nourrissante (artistiquement parlant ).

De même, notre organisation entre Emilien, Arnaud et moi a considérablement évoluée (dans le bon sens). On prend le temps de préparer certaines phases et même si je conserve le « final cut » sur le montage, c’est important que chacun ait pu y apporter sa vision et son opinion. Donc une saison c’est beaucoup de boulot avec la meilleure équipe du monde, pour les meilleurs fans du monde. En gros.

 Emilien Paron – Showrunner, Scénariste, Monteur, Assistant Réal, Superviseur musical

Comment se fait le choix de la musique ?

EmilienCela se fait avant tout en fonction de l’ambiance et du ton de la scène, et ensuite en fonction du niveau de présence que celle-ci doit avoir au sein de la scène. Si c’est un vrai « moment musical », on peut se permettre à peu près tout. A l’inverse, si la musique doit soutenir des dialogues et être en second plan pour accompagner l’action, je privilégie des musiques sans paroles pour que les dialogues restent les plus intelligibles possible.

Mais le choix de la musique ou de l’ambiance en général se fait également en fonction des scènes environnantes. La musique (ou son absence) peut permettre de respirer après une scène, de contraster l’ambiance entre deux lieux, de donner un peu de fun après une scène dramatique (ou l’inverse). Bref, afin de ne pas enchaîner des musiques au risque de finir comme dans un épisode de la CW, afin qu’elles servent le rythme de l’épisode et appuient chacune de ses « phases », il faut réfléchir à l’échelle de l’épisode et pas juste d’une scène.

Ensuite, j’essaye de respecter un certain « son Ulysse » qui correspond à nos goûts, sorte de folk indé (Edward Sharpe, Gambles etc). Et s’il peut y avoir quelques sonorités écossaises, c’est le kiff total. Mais on ne s’interdit aucun style et je pense que ça s’entend (on a du rap comme Gran Kino, des sons un peu plus électro comme Smooth ou Houses ou encore Son Lux, etc). Il faut de tous les genres pour accompagner au mieux chaque scène.

Enfin, le nerf de la guerre, c’est de choisir parmi des chansons qu’on est autorisé à utiliser. Plus on a de choix, plus on a de la chance de trouver la chanson idéale pour la scène. Donc j’écoute de la musique 22h/24h, de nouvelles choses, et dès que je me dis « hey cette musique est pas mal, ça pourrait peut-être nous servir un jour», je contacte l’artiste afin de voir si on pourrait utiliser certaines de ses musiques. S’il répond oui, ça va dans le « catalogue Ulysse », que je rouvre lorsque je cherche une musique. Parfois, le processus se fait dans l’autre sens, et je pars en recherche d’une musique « hors catalogue » car je n’ai rien qui correspond. Ça peut me prendre 2 mois, mais quand je trouve la pépite, je me bats pour essayer d’en obtenir l’utilisation.

Et bien évidemment, après, je prie pour que Nicolas approuve les choix. Si ce n’est pas le cas, je repars à la chasse jusqu’à ce qu’il soit a minima satisfait et qu’il me dise « c’est bon, on la garde. » L’avantage, c’est que nos goûts sont assez similaires et qu’à force de travailler ensemble on sait ce que l’autre aime ou attend, ce qui évite désormais de trop mauvaises surprises lors de la soumission d’une V0 musicale.

Arnaud Huck – Assistant Réal, Cadreur, Chef VFX, Motion Designer/Graphiste, Monteur

Quelle est la scène dont tu es le plus fier ?

ArnaudC’est difficile d’en choisir une seule, car j’en aime certaines de par ce qu’elles rendent à l’image, et d’autres par rapport au travail accompli.Pour la réalisation, je dirais le final de l’épisode 8, car j’ai entièrement réalisé la scène du parc. Depuis tout petit, je veux être réalisateur, et je me bats pour ça dans ma vie professionnelle. Nico m’a laissé carte blanche pour cette scène. En plus de l’avoir réalisé, je trouve que cette scène est vraiment intense.

J’ai aussi bien aimé la scène du train, qui est un clin d’œil à Indiana Jones. J’ai participé à la réalisation et décidé des plans, car c’était un besoin pour les effets spéciaux du train. Ce n’était pas gagné de rendre le truc assez fort et réaliste, et finalement ça passe bien ! Les plans sont jolis, et on passe à un autre level dans l’histoire.

En termes d’effets spéciaux, je suis assez fier de la scène d’Acus qui transmet les données à ses supérieurs. Cette scène a été faite à l’arrache, comme Alex a pu le dire à l’avant-première. Ce n’était pas évident à monter et à faire les effets, car on n’en avait même pas parlé avant avec Nicolas.

J’ai du me caler sur les images qu’il avait fait, et apporter mon univers et mon gout pour le motion design. J’ai proposé quelque chose qu’il lui a bien plu, et le public a bien apprécié. On a bien une impression d’interaction entre Acus, les écrans et le discours avec ses boss. Je suis donc bien content que cette scène fonctionne et que les gens l’ont relevé. Car en termes d’images et rushs, c’était pas gagné !

Et pour la petite anecdote, j’avais fait des tests avec ma voix pour me caler, enregistré avec mon smartphone, et j’avais mis des effets par souci de perfection, histoire que Nicolas et Emilien y croient. Et finalement, c’est resté car le résultat rendait bien.

 Gabriel Fost – Ulysse

Comment se met-on dans la peau d’un immortel amnésique suicidaire ?

GabrielJe dirais que ça m’a pris du temps pour totalement rentrer dans le rôle. Déjà, on a pris une petite année à élaborer le perso et l’intrigue. On a parlé plusieurs fois avec Nicolas des traits du personnage et surtout de sa « fonction ». Ensuite, sur les tournages, je me demande : quels sont les enjeux? Dans quel état d’esprit est le personnage? Comprendre le texte, mais ne pas se focaliser dessus. Tenter des choses, prendre du plaisir, etc… Au début, il y avait du stress ! Je ne travaille pas le personnage comme au théâtre, dans le sens où je laisse plus de part à l’improvisation et au feeling, et moins à la technique. Au fur et à mesure des tournages, je me remémore au maximum tout ce qu’on a déjà fait, pour le visualiser, et je me demande si Ulysse peut faire ça ou non. Je parle beaucoup avec Nicolas, il prend le temps de m’écouter et me laisse une grande liberté.

Comme c’est une série, les personnages ont le temps d’évoluer, donc on est en perpétuel création du personnage. C’est un travail très intéressant. Et puis c’est notre 1er projet, donc on a tellement à apprendre ! On voit déjà qu’au fil des épisodes, le jeu d’acteur se précise et s’améliore, donc logiquement ça devrait continuer comme ça !

 Charlotte Hervieux – Marie-Madeleine (M&M’s)MMs

Qu’est-ce que tu préfères chez M&M’s ?

Je dirais sa spontanéité, son franc parlé … Et son caractère bien trempé !

 Benoit Lemaire – Ted

tedComment décrirais-tu Ted ? Un grand enfant ? Un Nerd ? Un génie incompris ?

Oulah, rude question !

Et bien écoute, je dirai un peu des trois. C’est surtout un passionné, qui engage toute son énergie dans tous les domaines, ainsi que sa dévotion. Et c’est ce qui crée un véritable contraste, car entre temps, il en oublie la bienséance et les comportements sociaux que l’on considère comme acquis.

 Gaetan Delaleu – Charlie

CharlieConnais-tu le futur de Charlie ?

Lorsque Nicolas m’a recruté, il m’a raconté les grandes lignes jusqu’à la fin de saison 2. Du coup, j’ai su qui était et ce que deviendra Charlie. Donc je joue des trucs comme ça parce que je sais ce qui lui arrivera plus tard.

Et vous avez tous cette vision à long terme de votre personnage ?

À part les orphelines, je pense, oui.

 Angéline Pelletier – Nora

Quelle a été la scène la plus compliquée à tourner ?

Nora

De loin, la scène qui m’a posée le plus de difficultés est celle de l’épisode 9 en voiture qui a d’ailleurs été beaucoup coupé au montage.

Il fallait imaginer le décor, se concentrer sur la conduite et jouer le texte en même temps ; tout ça, vous remarquerez, sans direction assistée !
Plus sérieusement, je me suis rendue compte en toute fin de journée de tournage, lorsque l’on a joué en conduite réelle, qu’il est vraiment judicieux de conduire juste avant de jouer sur fond vert pour bien mémoriser les gestes que l’on fait vraiment.

Surtout que l’on a tourné toute ma partie après celle de Gabriel et étions déjà bien fatigués.
Les journées sont souvent longues, car nous essayons d’optimiser les disponibilités en commun de chacun selon les scènes et les lieux.

Mais pour conclure c’était une très bonne expérience !

Alice Dessuant – Eléna

ElenaEst-il vrai que tu découvres l’intrigue en même temps que ton personnage ?

Oui ! Mais ce n’est pas vraiment un choix, c’est Nicolas et Emilien qui ne veulent pas que je sois au courant. Ils ne me donnent que le strict minimum en matière de script (Parfois, j’ai mes pages de texte avec des trucs barrés pour éviter les spoils !)

Donc tu n’as aucune info sur la partie « présente » de l’intrigue ?

Voila ! Mais ils sont sympas quand même, ils me payent en Schokobons.

 Léonie Guiguen – Léonie

Comment se passe un tournage en 2038 ?

LeonieAhah, ça c’est une question ! Comme en 2012 j’imagine ! Le plus souvent, en comédiens, il n’y a qu’Alice et moi, ou juste Alice, donc on est en « équipe réduite » : Arnaud, Emilien, Nico, les chefs lumières et quelqu’un au son. Parfois, on tourne avec des orphelins, donc c’est plutôt sympa parce qu’on est nombreux, ce qui donne lieu à des moments cools, comme le déjeuner tous ensemble !

Ce sont souvent de longues journées parce qu’on n’a les lieux (le lycée qui sert d’orphelinat) que pour 2 jours, par exemple. Alice et moi détenions le record de la longue journée (12 heures de tournage !) jusqu’à il n’y a pas si longtemps.

Sinon, c’est toujours super agréable de se retrouver ! Ça taffe dur, mais il y a aussi une super ambiance, on a connu des fou-rires qui sont d’ailleurs souvent causés par les showrunners !

Mon moment préféré, c’est quand Alice nous fait le point noir sur la joue. Pour moi ça veut dire que ça y est, c’est parti : on est habillées, on peut entrer dans nos rôles !

 Alex Lefevre – Acus

Ton personnage n’est pas celui que l’on voit le plus à l’écran, mais il a sa Team de fans. Comment l’expliques-tu ?

AcusIl y a toujours plusieurs raisons à ce genre de phénomène. Depuis bien longtemps j’ai compris que je ne rentrais pas dans les cases du beau gosse de base, et j’ai toujours misé sur d’autres choses  importantes pour moi: travailler l’élégance et développer mon charisme.

Quand Nico m’a appelé pour jouer Acus, et m’a parlé de costume, j’ai tout de suite compris quel trait de caractère il voulait exploiter à mon grand plaisir, car j’ai été relativement boycotté lors des 99.9% des castings auquel j’ai postulé (1 casting passé en 6 ans, et je suis toujours là, mais je vis à l’étranger maintenant).

C’est je pense pour ça qu’Acus a été très vite qualifié de « BadAss » alors qu’on ignorait tout de lui; simplement de part son mystère, son charisme et son élégance. Jusqu’ici, c’est la partie que je pouvais contrôler, et j’avais faim de prouver qu’en quelques secondes, on pouvait créer quelque chose. Mais je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il se développe un phénomène de ce genre, surtout vu la rareté de mes apparitions dans cette première saison. C’est avec un immense bonheur, qui m’a rendu fier, mais aussi un peu confus vis à vis des têtes d’affiche d’Ulysse qui sont vraiment toutes excellentes, que je me suis laissé envahir par la vague #TeamAcus. Et je leurs dis à tous merci. A tant d’années à avoir postulé à des milliers de casting, tout format, professionnel ou non, sans avoir eu le droit de les passer, sans avoir eu le droit de réussir ou d’échouer… C’est dans ces moments-là qu’une « #TeamAcus » vous donne l’envie de montrer vraiment de quoi vous êtes capable.

 Mathieu – Clapeur, preneur de son et organisateur de l’avant-première

MathieuVous vous attendiez à avoir autant de public pour la projection de fin de saison ?

A la sortie des épisodes, nous avons vu les gens autour de nous nous soutenir et aimer à leur tour le rendu. Je suis très heureux d’avoir dépassé les 322 places distribués et près de 300 personnes sur places. Les fans sont absolument géniaux et c’est la première fois que nous étions confrontés à eux. Tout ça pour en venir à : Non, ce n’était pas prévu de remplir une salle et encore moins avec autant de gens contents d’être là. Énorme surprise, beaucoup d’émotions et super ambiance.

 Et ma dernière question fut pour les deux showrunners, Nicolas et Emilien : Quand on est showrunner, ça fait quoi de projeter son œuvre sur grand écran devant 300 personnes ?

Nicolas – Ça fait beaucoup de stress, beaucoup de pression. Mais une immense satisfaction, une grande fierté du travail accompli, et beaucoup d’humilité face à tous ces gens qui ont eu la gentillesse de venir.

Emilien  – On se dit qu’il y a de vrais gens derrière les commentaires Youtube et ça donne le vertige. Car poster un com’ est une chose, mais venir à une projection, ça montre un autre degré d’implication. Et c’est un immense bonheur de pouvoir vivre les réactions en direct avec les gens qui regarde. Ça, c’est le must.

Nicolas –   Beaucoup de bonheur. Et une grande joie de le partager en équipe.

Ulysse_AVP

Je tiens à remercier encore à toute l’équipe d’Ulysse pour leur gentillesse, leur disponibilité, et la magnifique saison qu’ils nous ont offerte !

Merci également à Claire, Milie et Coline qui m’ont laissé utiliser leurs jolis clichés pour cet article.

Et comme dirait Buzz : Vers la saison 2, et au-delà !!!

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Article écrit par Silia

Silia, avec un S comme sériephile. Je lis aussi pas mal : moitié Geek, moitié Young Adults. Et parfois, je donne mon avis.

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