6.5
FullMetal Alchemist

Il est ici question de l’adaptation Live du manga / animé culte crée à l’origine par la talentueuse Hiromu Arakawa. Une oeuvre qui fait déjà partie des classiques à la fois en terme de mangas (meilleure vente de Square Enix au Japon) et d’animés. Adapter une telle oeuvre en live est donc une sacrée gageure. Sorti en décembre 2017 au Japon, le film est disponible sur Netflix depuis le 19 février en VOSTFR et VF.

8.5
Oh Lucy!

Oh Lucy a été diffusé dans le cadre du festival Kinotayo, mais je n’ai pas pu assister aux séances prévues. Mais au même moment, j’ai reçu la newsletter du distributeur Nours Films qui sort le film sur nos écrans le 31 Janvier de l’année prochaine. Et j’ai pu profiter de voir le film en projection presse! Voici donc mon avis sur ce film malicieux et tendre!

9.0
Close-Knit [Kinotayo #2]

Close-Knit est le second film que j’ai pu voir lors du festival Kinotayo. Et c’est clairement mon coup de coeur! Une ode à la tolérance et à la différence, avec un brin de subversivité et d’ironie qui vient soutenir le tout! Une pépite pleine d’émotion qui m’a régalé!

8.5
Japanese Girls Never Die [Kinotayo #1]

Après avoir suivi de loin depuis quelques années le festival Kinotayo, j’ai enfin franchi le pas pour profiter des films proposés lors de cette 12ème édition. Pas autant que je l’aurais souhaité à cause des foutus travaux du RER A, mais bon! Je commence donc cette immersion dans le cinéma japonais avec “Japanese Girls Never Die” de Daigo Matsu.

8.0
Lou et l’île aux sirènes

Malgré les efforts et l’énergie déployée par le distributeur Eurozoom, pas facile de voir en salles Lou et l’île aux sirènes, le nouveau film du réalisateur du fou (et déjà culte) “Mindgame”. Peu présent hors des réseaux d’art et d’essai et restant peu à l’affiche, il faut être à l’affût pour le voir! Ce qui a été finalement chose possible (mais un peu tardivement).

8.0
LE CHŒUR DE TOKYO – KDC #4

Il existe des réalisateurs japonais considérés comme des experts de la narration de la vie quotidienne. L’un de leur senseï, si ce n’est le plus grand dans le domaine, est Yasujirō Ozu. Né un 12 décembre 1903 et mort un 12 décembre 1963 (mort à 60 ans pile poil), Ozu réalisa de 1927 jusqu’à la guerre sino-japonaise, quasi principalement des œuvres muettes dont beaucoup ont été perdues depuis. Les films de ce metteur en scène sont surtout des œuvres sociales et par chance, il est possible aujourd’hui de voir sur les plate-formes de streaming légales une de ses réalisations conservées : Le Chœur de Tokyo (on peut aussi dire Chœur de Tokyo, c’est ce titre qui est retenu dans une édition du film par Carlotta). 

8.5
Notre petite soeur

Il y a quelque temps, je vous parlais du film japonais “Après la tempête” du réalisateur Hirokazu Kore-eda. Ayant beaucoup aimé le film, j’ai sauté sur l’occasion d’aller voir “Notre petite soeur”, le film qu’il a réalisé juste avant. Projeté dans mon cinéma de quartier au cours d’une semaine spéciale Japon, j’ai presque eu droit à une séance privée (on était deux dans la salle)!

8.0
Après la tempête

Parfois, pour aller au cinéma, je me laisse guider par les choix d’une amie cinéphile qui me propose une séance.  Et souvent, j’accepte surtout en fonction de mes disponibilités, ce qui m’amène à faire de belles découvertes (et plus rarement des déceptions)! Cela a été le cas avec ma séance du très beau film japonais “Après la tempête”! Mon avis en détail sur ce film présenté à Cannes en 2016 dans la section “un certain regard”, qui vient de sortir sur nos écrans.

8.0
une-orochi1925 OROCHI – KDC #3

Si la Chine commença à produire des œuvres dès les années 1900 et la Corée du Sud bien plus tard, le Japon n’a pas tardé non plus à tourner ces films à la fin des années 1900. Ceci s’explique par la présentation du cinématographe des frères Lumière à Osaka en 1897 et l”intérêt du public pour cet art nouveau. Malheureusement, beaucoup de copies de films japonais furent perdues ou détruites, à cause du tremblement de terre de 1923, de la guerre sino-japonaise et des deux bombes de Nagasaki et Hiroshima. On est certainement passé à côté de très bons films, bien qu’on est réussi à conserver une œuvre sortie en 1925 jusqu’à aujourd’hui, et c’est une chance ! Ce film, c’est Le Serpent, de son titre original Orochi.